Le chien et le jardin

Le chien et le jardin

Le chien et le jardin

Le chien a-t-il besoin d'un jardin

Retour de vacances et donc aux publications, certains l’auront peut-être remarqué, je me suis fait discret ces dernières semaines… Alors pour bien démarrer la rentrée et parce que l’on me pose souvent la question et comme j’ai du mal à être objectif je vais vous donner mon point de vue, au risque de se fâcher…^^

La réflexion récurrente, tirée de je ne sais quel adage complètement suranné, voudrait qu’un chien ne saurait être heureux et épanoui sans un jardin.

« J’attends d’avoir un jardin pour avoir un chien », « On a pris un chien maintenant qu’on a un jardin, ce n’était pas possible avant on vivait en appartement »…

Par analogie, je me rappelle avoir été choqué par une annonce d’abandon, « Cause déménagement en appartement, nous nous séparons de notre chien Labrador de 11 ans », je ne sais pas si c’est le fait d’avoir ma Caline auprès de moi du haut de ses 10 ans qui m’a rendu plus sensible, mais je ne comprends vraiment pas comment il est possible de vivre 11 ans avec un compagnon et s’en débarrasser si facilement…

On est d’accord, un Labrador de 11 ans est une gigantesque patate de canapé, comme s’il ne pouvait pas se faire au confort rassurant d’un bon chez soi…

Que ce soit la méconnaissance des besoins d’un chien (étonnant après 11 ans de vie commune) ou simplement l’extraordinaire fainéantise des certains, je pense qu’il y a un réel effet de société et c’est inquiétant.

Alors des clients me demandent souvent comment je fais pour vivre avec mes chiens en appartement alors qu’eux-mêmes sont dans la même situation. Je pense que ce n’est pas tant par curiosité que pour se rassurer, mais pourtant cette question me surprend à chaque fois…

 

Un chien a-t-il besoin d’un jardin pour être heureux ?

Je vous dirais qu’un chien n’a pas nécessairement besoin d’un jardin pour s’épanouir, en revanche il a besoin d’extérieur !

Rien d’extraordinaire, le chien est un animal social, ce qu’il souhaite c’est vivre avec son groupe social. Le jardin l’importe peu tant que nous ne sommes pas avec lui, certes certains chiens s’accommodent bien de cette vie, mais la plupart d’entre eux s’ennuient seuls dans leurs jardins, privés de stimulations, d’aventures, etc.

Si l’être humain a l’extraordinaire capacité de pouvoir végéter dans un canapé des jours durant, il a néanmoins la possibilité de s’en échapper et cette seule idée est une liberté que certains chiens n’ont pas. Le chien lui a une vision un peu différente de la vie. C’est donc avant tout un problème de mode de vie.

Les risques du « chien de jardin ».

Ce que l’on sous-entend par « chien de jardin », c’est un chien qui ne sortirait pas de son enclos au moins 3 fois par semaines, en laisse et/ou en liberté.

Car le vrai problème réside ici ! Ce n’est pas tant le jardin qui est un problème pour l’animal, mais le mode de vie qui l’englobe. Trop fréquemment, je rencontre des chiens de jardin – faire-valoir d’un way-of-life fantasmé – ils ne sont là que pour faire joli sur la pelouse. Certains chiens ne sont pas sortis depuis plusieurs mois voire années ! Et il en résulte un phénomène de frustrations parfois incontrôlables engendrant des agressions,  aboiements, ou encore destructions, etc.

Le jardin n’est pas un palliatif au manque d’exercices et de sorties.

Le chien a besoin d’activités.

Le chien à la campagne :

Je sais qu’un grand nombre de personnes consciencieuses n’utilisent leur jardin que pour y passer du temps avec leur animal. Alors pour ceux qui envisageraient de se la couler douce pendant que Médor remplit le cahier des charges de la famille modèle, pensez que votre chien est un être vivant et qu’il ne souhaite pas vivre en prison, aussi confortable et dorée soit-elle !

Le chien en ville :

Ne vous inquiétez-pas je n’oublie personne, je m’étonne toujours après avoir passé l’hiver dehors avec mes chiens, de trouver de nouvelles boules de poils dans les rues à l’arrivée du printemps (je ne parle pas de chiots 😉 ).

Car en ville aussi de nombreux chiens souffrent du manque d’activités et sans jardin c’est bien pire ; mais si certaines villes comme Paris n’apportent aucune aide aux propriétaires de chiens, de nombreuses agglomérations et petites villes permettent un minimum d’activités…

Alors que faire ?

Pour tous ceux qui se posent la question d’avoir un chien ou qui souhaitent déculpabiliser de vivre en ville ; avant de vous retrouver avec des « problèmes » de comportement ou de nuisances liés à l’enfermement de votre chien, pensez d’abord à votre mode de vie.

Si vous pensez avoir le courage de sortir votre chien quasi-quotidiennement, de lui proposer des balades et d’interagir avec lui le plus souvent, alors vous pourriez avoir l’utilité d’un jardin pour votre chien (à l’inverse votre jardin n’a pas forcement besoin d’un chien).

Si vous avez vraiment du temps à consacrer à votre chien, alors il sera heureux, que vous soyez en ville ou à la campagne!

Les chiens ont-ils la notion du temps ?

Les chiens ont-ils la notion du temps ?

Les chiens ont-ils la notion du temps ?

chien-horloge-temps ?

La notion de temps est une chose assez complexe même pour nous humains. Il s’agit d’une notion qui n’est pas clairement identifiée tant elle est abstraite, à la fois philosophique, culturelle et psychologique ; la notion de temps est considérée comme la 4e dimension de l’espace-temps. De ce fait, tout ce qui existe dans notre univers est soumis au temps. Si pour nous il permet de définir ce que nous fûmes par l’étude de l’histoire notamment, ce que nous sommes par notre vie et ce que nous serons pour donner un sens à notre existence. Qu’en est-il de la relation du chien avec la notion de temps ? En tout premier lieu je vous invite à penser que les chiens, bien qu’intégrés à notre monde n’ont pas la même vision et la même façon d’aborder l’univers qui les entourent que nous.

 

I – Les chiens n’ont pas conscience du temps ( ?)

C’est une idée qui revient très fréquemment, c’est d’ailleurs ce que l’on enseigne le plus souvent, c’est ce que divulgue la pensée commune, etc. J’aimerais cependant et sans prétention essayer d’apporter quelques précisions pour ne pas tout prendre au pied de la lettre.

De nombreux scientifiques et vétérinaires en sont arrivés à cette conclusion car il n’est visiblement pas possible de déterminer si les chiens ont la capacité de se remémorer chronologiquement des évènements. Evidement un chien a une mémoire, celle-ci lui permet « d’exister en tant qu’individu », pourtant c’est la capacité de ces derniers à se projeter dans le futur et/ou à « dater » un évènement passé qui pose problème.

 

II-Les chiens vivraient uniquement dans le présent.

L’idée est que les chiens, comme les autres animaux, ne seraient pas capables de vivre en dehors du présent. Il est très probable que cela soit vrai, toutefois on observe fréquemment que nos chiens adoptent des comportements « suspects » : certains ne peuvent pas rester seuls, d’autres se souviennent d’avoir vu un chien à un endroit précis et s’en souviennent longtemps, etc.

Pour ma part je pense qu’il s’agit avant tout d’un raccourci humain et notre façon d’aborder ces évènements.

Si un chien ne peut pas rester seul c’est qu’il ressent une absence, ce qui est lié au présent -un chien qui se souvient (en fixant, grognant, etc.) même des années après être passé près d’un portail où se trouvait un chien ne veut pas dire qu’il a conscience du temps. Rien ne permet de dire s’il y a déjà pensé autrement qu’en passant devant.

La plupart du temps ces actions font suite à une situation particulière, il s’agit d’une association d’idées ayant abouti à la construction d’un souvenir ou d’un comportement ou des deux. Si l’on considère que les chiens ressentent essentiellement des émotions, il est possible de déterminer que ce sont ces dernières qui dictent leurs actions. Les chiens vivraient donc dans le présent par leur façon d’interagir avec.

 

III- Le chien un animal routinier qui répond à des automatismes.

Je ne dirais pas qu’un chien fonctionne simplement car c’est loin d’être le cas, mais par souci de simplification, je dirais qu’un chien est soumis à des critères d’automatismes l’amenant à des routines. Qu’elles soient psychiques ou biologiques ces routines permettent de se faire une idée de la notion de temps pour un chien.

Un chien peut apprendre sans avoir besoin de savoir quand il a appris, la notion d’apprentissage se détache de la notion de temps dès lors que l’on considère que les capacités et les limites d’apprentissage humain/chien sont liées à des conditionnements. Serait-il par exemple possible d’apprendre à un chien à aller chercher un objet a posteriori d’une commande, sans élément déclencheur, simplement par l’action du temps ? Ce serait à mon sens impossible, la notion de temps est propre au chien, par exemple le chien pourra aller chercher l’objet sur sa propre décision (notion de temps qui lui est propre), par réflexe, par sollicitation ou encore par jeu, etc. On ne peut pas inscrire un mécanisme équivalent à « pense à aller chercher du pain ».

Il y a une différence entre l’écoulement du temps, en avoir conscience et la notion même de temps.

L’automatisme permet au chien de répondre à une commande, à une situation, au-delà de ses émotions.

Un événement peut par exemple déclencher une émotion (ce qui est interne) et susciter une réaction externe. Ce même évènement peut déclencher une émotion relayée par un souvenir suscitant une réaction différente liée au souvenir et à son apprentissage propre.

Exemple :

  • Votre chien en laisse passe devant un portail où un chien vocifère et grogne, votre chien ressent une émotion, peur, neutralité, etc.
  • Un an plus tard votre chien passe une nouvelle fois devant ce portail, il peut l’avoir anticipé par de la peur, de la curiosité, etc. ou être à nouveau neutre.

L’environnement et la situation (pluie, jour/nuit, anxiété de votre part, etc.) permet au chien de calibrer un évènement et de s’en resservir lorsque cela est nécessaire.

Souvenirs et émotions sont assez liés, l’émotion prend forme dans le présent et peut évoquer un souvenir, cependant chez le chien, le souvenir n’existant visiblement pas il est difficile d’imaginer qu’il puisse susciter une émotion sortie de tout contexte révélateur.

Alors qu’en est-il des situations où le chien semble avoir conscience du temps, notamment lors des repas ou des retours.

 

IV-Les effets psychobiologiques dus au temps

La psychobiologie est la prise en compte de la biologie d’un individu sur ses comportements.

Vous avez certainement déjà vu votre chien avoir faim en présentant des comportements particuliers aux heures de repas, même lorsque vous l’avez oublié ou pensé le nourrir plus tardivement ?

L’explication de ce phénomène est à chercher auprès des rythmes biologiques et en l’occurrence ici de rythmes Circadiens. C’est ce que l’on appelle communément une « horloge biologique ». Ce rythme s’évalue sur 24 heures et influe sur un certain nombre de choses. Donc si votre chien a faim à heures fixes c’est que son système digestif est habitué à un certain rythme, l’éveil de l’organe intime la faim, poussant le chien à modifier son comportement pour assouvir ses besoins.

De la même manière on considère qu’un chien ne peut rester seul plus de 7 à 9 heures, ceci pour des raisons biologiques (éliminations, etc.) et sociales.

Si un chien ne peut rester seul, même quelques minutes ce n’est pas une question de temps, mais un trouble du comportement potentiellement créé par des facteurs variés. Un chien manifestant des signes de « solitude » au bout de quelques heures d’absence souffre probablement davantage d’un déficit de contact, d’ennuie ou de manque d’activité.

 

Conclusion

Pour les courageux de la lecture et les adeptes du web et donc du tout tout de suite voici ma conclusion !

Au jour d’aujourd’hui il n’est pas scientifiquement prouvé que les chiens aient une conscience du temps, ils vivraient bloqués dans le présent tout en étant soumis à leurs instincts, émotions et à leur environnement. Pourtant un certain nombre d’éléments permettent de penser que les chiens ont une notion « biologique » du temps par le biais de rythmes organiques liés à la course du soleil, de la prise de nourriture, etc.

 

 

Réflexion

Pour ma part, je n’arrête jamais mes idées sur des fondements immuables : la recherche, l’étude et la compréhension des chiens constituent un travail qui est loin d’être achevé.

Concernant les notions de temps que j’ai abordé dans cet article, j’aimerais apporter quelques réflexions supplémentaires.

Alors cette partie de l’article est pour les petits foufous de lecture, les aficionados de la réflexion, les tontons flingueurs de la pensée, amis scientifiques passez votre chemin…^^

Je pense que la notion de temps n’atteint pas les chiens dans leurs comportements puisque le temps est une notion purement humaine. Cependant dans une vision plus philosophique j’aurais tendance à penser que puisque les chiens ont une conscience, ils doivent être capables de percevoir certaines choses mais ne les expriment pas ou pas encore.

Il ne s’agit probablement que de superstition comportementale, mais je me suis posé cette question : Les chiens seraient-ils capables d’anticiper suffisamment pour que cela ait une notion temporelle ?

Les chiens possèdent plusieurs niveaux de consciences leurs permettant de s’intégrer à des structures sociales complexes et souvent exogènes.

Un chien est par exemple capable d’anticiper une réaction d’un individu ou bien même de la susciter. J’ai fréquemment observé mon Border Collie qui ne joue pas habituellement avec ses congénères entamer des simulacres de jeux avec ma chienne afin d’obtenir certaines faveurs… Cela témoigne d’un certain niveau de conscience d’autrui : le mâle ne joue pas habituellement mais il sait que ma chienne oui, alors il anticipe ses émotions en l’invitant à jouer afin qu’elle soit plus « réceptive » pour d’obtenir ce qu’il veut.

Ce n’est qu’un exemple (mué par des pulsions certes) mais cela se répète en de nombreuses occasions sans même que l’on ne s’en rende compte. Un chien est capable d’adapter son comportement à un individu pour le pousser à réagir comme il le souhaite et en obtenir un avantage.

Sorti du contexte de conscience d’autrui, le fait par exemple que ma chienne, lors de voyages en voiture fasse un arrêt pipi assez fréquemment avant de monter en voiture relève t-il du fait qu’elle sache qu’une valise correspond à un long trajet et donc à une anticipation de sa part ou ne s’agit-il que d’une analyse de notre part sur la situation ?

Il est difficile de déceler ce qui est du volontaire et de l’analyse, mais le fait qu’un chien puisse anticiper une situation (comme le portail un peu plus haut) même si cela est initié par l’environnement et la situation ne serait-il pas le signe d’une prise en compte spécifique de la notion de temps, peut-il s’agir d’un éveil biologique lié à l’évolution et à l’avenir de l’espèce ? Peut-on y entrapercevoir une forme de projection comportementale et donc d’une « idée » de futur à très court terme ?

 

Amener son chien au travail limiterait le stress

Amener son chien au travail limiterait le stress

Amener son chien au travail limiterait le stress…à condition d’en avoir un et d’aimer cela…

 

Un groupe de chercheurs d’une université américaine a publié cette année un document de recherches sur le lien entre chien et stress dans le cadre du travail en entreprise.

Leur travail s’est penché sur le stress et la perception de l’organisation dans un environnement de travail dans lequel les chiens sont acceptés.

Pour cela trois types de personnes ont participé à l’étude, des employés qui amènent leur chien avec eux, des employés qui décident de ne pas les amener avec eux et enfin des employés qui n’ont pas de chien (DOG group, NoDOG group, NOPET group).

L’étude a eu lieu dans une fabrique de produits au détail située en Caroline du Nord. Celle-ci emploie 550 personnes et autorise depuis 15 ans les employés à venir accompagnés de leurs chiens. A ce jour entre 20 et 30 chiens accompagnent leurs propriétaires au travail dans cette entreprise. Les employés étudiés sont tous au moins titulaire d’un baccalauréat ou plus et travaillent en bureaux essentiellement.

 

Trois effets sont étudiés :

L’engagement affectif (avec la société).

La perception du soutien organisationnel.

La satisfaction de son travail.

 

Je ne vais pas m’attarder sur l’analyse de l’étude qui est assez technique. Elle contient de nombreux chiffres de données et d’analyses structurelles sur les employés au sein de leur entreprise.

Le papier est en anglais, vous pouvez consulter le *.pdf via le lien suivant : « Preliminary investigation of employee’s dog presence on stress and organizational perceptions »

Quoi qu’il en soit, il est intéressant de commenter les quelques graphiques et tableaux présents à la fin du document.

Le graphique ci-dessus présente le niveau de stress de chaque groupe au cours d’une journée de travail en présence de chiens.

On s’aperçoit que le groupe des employés ayant amené leurs chiens (bleu) est celui qui est le moins stressé et présente même une légère régression du stress. A l’inverse le groupe des employés possédant des chiens mais ne les ayant pas amenés (rose) est de loin le plus stressé et celui-ci semble s’accroître avec le temps.

Tandis que le groupe n’ayant pas de chiens (vert) reste plutôt indifférent à la présence des chiens.

Le graphique ci-dessus représente les résultats d’expérience du groupe de ceux qui amènent leur chien. Cependant pour cette expérience particulière, les chercheurs ont étudié les nuances de stress en fonction de la présence ou non de leur animal lors d’une journée de travail.

En rose l’étude en l’absence des chiens, en bleu en présence des chiens. On voit clairement que le stress augmente tout au long de la journée en l’absence de chiens tandis qu’en présence de chiens le stress des employés diminue et se stabilise.

 

Conclusion

Les chercheurs ont ainsi déterminé que la plupart des employés ne ressentaient pas de différence dans leur productivité lorsque des chiens étaient présents.

Mais également que pour à peu près 20% des employés, la présence des chiens était perçue comme une menace à leur productivité. C’est également le taux de personnes percevant la présence de chiens comme bénéfique à leur travail.

Enfin ils considèrent que la présence de chiens sur le lieu de travail est plutôt bien vue, mais que certaines considérations « pratiques » comme la propreté, le comportement, etc. devraient être écartées et/ou prises en compte pour des travaux complémentaires sur les employés n’ayant pas de chiens.

 

Discussion

L’idée est assez intéressante, bien que je ne sois pas le mieux placé pour en juger (je travaille avec des chiens et j’ai souvent les miens avec moi dans mon travail…), il pourrait être utile à certaines entreprises d’explorer cette opportunité afin de réduire l’anxiété du personnel.

Petit bémol, l’étude s’est portée sur les employés d’une entreprise qui a déjà l’habitude d’accueillir des chiens, bien que difficile, il aurait été intéressant d’observer cela au sein d’une entreprise qui n’est pas coutumière de cette pratique.

L’initiative existe déjà en France dans certaines entreprises, je pense notamment à une animalerie en ligne…

A quand d’autres initiatives ?

La mort, la perte, le deuil et le chien

La mort, la perte, le deuil et le chien

La mort, la perte, le deuil et le chien.

 

C’est un sujet douloureux que j’aborde aujourd’hui, un sujet auquel nous sommes tous confrontés et qu’il appartient à chacun d’entre nous de vivre différemment. Je tenais à éviter la thématique d’Halloween pour présenter cet article…

Les situations sont variées et les circonstances multiples ; Je n’aurais pas la prétention dans ce court billet d’expliquer comment gérer son deuil, mais plutôt d’apprendre à le reconnaitre. Car le sujet est inabordable de cette manière du fait de sa complexité.

Pour rappel, le chien est un animal sensible, sa mort et ses conséquences doivent être respectées tout comme le devenir de sa dépouille. Et c’est aujourd’hui dans notre société un sujet précieux pour les millions de détenteurs d’animaux domestiques qui sont confrontés à cet évènement.

 

Qu’est-ce que le deuil ?

Le deuil est un processus complexe, qui s’exprime à la suite de la rupture d’un lien d’attachement. La brutalité et la durée de la souffrance qui en résulte dépend de chaque individu et des circonstances de la mort. Le deuil est un processus psychologique, qui n’appartient qu’à son acteur. Cependant des schémas existent et s’ils ne permettent pas de surmonter l’aspect individuel et personnel du deuil, ils permettent d’en déceler les étapes et ainsi d’en trouver le terme.

Les étapes essentielles du deuil :

1-      La négation.

2-      La colère.

3-      La négociation et/ou la culpabilité.

4-      Le chagrin et la dépression.

5-      La résignation.

6-      L’acceptation.

7-      La reconstruction.

 

1-      La négation :

La première étape consiste à ne pas accepter ce qui se passe. Suivant les circonstances de la mort (qu’elle soit longue ou rapide), on peut se trouver en état de choc, abasourdi, incapable de réagir. Les difficultés actuelles se portent également sur les diagnostics de fin de vie, la négation apparait lorsque le vétérinaire annonce une condamnation. Les traitements palliatifs qui s’en suivent souvent permettent de retarder la souffrance, mais servent quand même cette première étape en initiant le processus.

Dans le cas où la mort survient sans prévenir (qu’elle ait déjà eu lieu ou qu’elle soit en cours), il peut être utile de se faire accompagner d’un ami ou d’un proche lors de la dernière consultation chez le vétérinaire. Les décisions douloureuses sont difficiles à prendre dans ce genre de cas.

 

2-      La colère :

La colère est une étape difficile, une fois encore selon le contexte. Dans tous les cas il s’agit de s’en prendre à un élément extérieur afin d’atténuer sa souffrance. Si le chien est décédé des suites d’une maladie, il arrive souvent que l’on accable les équipes médicales. Si la mort est due à un accident, c’est le coupable que l’on blâme (bien qu’il s’agisse du réceptacle le plus légitime). Il arrive parfois que l’on soit en colère contre le chien lui-même, car il nous a abandonné ; ou enfin que la colère se retourne contre soi. Il peut alors apparaître un sentiment de culpabilité.

 

3-      La négociation et/ou la culpabilité :

Il s’agit là d’un déclencheur important, car dans la plupart des cas, nous trouvons toujours quelque chose pour culpabiliser : la majorité des propriétaires culpabilisent lors d’une euthanasie, certains considèrent même cela comme un meurtre. Et ce, qu’il s’agisse d’une euthanasie faute de moyens financiers ou d’une euthanasie à la suite d’un traitement long et coûteux. Aurais-je pu faire davantage ? Je l’ai fait souffrir inutilement, etc. Il y a parfois tentative de marchandage, avec des entités réelles et/ou irréelles. Promettre de modifier son propre comportement pour espérer un changement de situation. Cette négociation désespérée est normale.

Il est possible de culpabiliser sur les causes de la mort (que cela soit légitime ou non), la non tentatives de traitements différents, etc.

La culpabilité est une charnière dans le processus car elle amène au chagrin et donc à l’expression physiologique des conséquences de la perte du lien d’attachement.

 

4-      Le chagrin / la dépression :

Premièrement la dépression n’est pas inhérente au chagrin. Durant tout le processus de deuil il est important d’être accompagné, par des proches, d’autres compagnons, voire un professionnel, etc.

Le chagrin est naturel, il exprime la qualité de l’attachement. Pourtant il faut être vigilent car la souffrance liée à la perte d’un compagnon est directement liée à l’idéalisation que l’on se fait de son animal et notamment de la réciprocité (supposée ou non) du lien l’unissant à nous. C’est en fait plus l’imaginaire du lien qui nous unit à notre animal et la perte de ce lien particulier qui nous fait réagir – bien que cela puisse paraître étrange, c’est aussi sur cela que se construisent les souvenirs.

 

5-      La résignation :

La résignation est une étape que je qualifierais de mécanique, dans le sens où elle permet de se décharger du malheur qui vient de s’abattre sur nous. Le sentiment est celui d’avoir tout tenté pour sauver l’être aimé, que cela soit réel ou fantasmé.

Il y a un début d’acceptation forcée par « la vie », terme qui revient fréquemment pour définir ce genre d’afflictions. Il est possible de s’en remettre à un tiers (Dieu ou autre) afin d’avancer sans conviction particulière au gré des événements. « C’est comme ça, c’est la vie ».

 

6-      L’acceptation :

Ultime étape, l’acceptation permet « d’aimer à nouveau ». L’encouragement de l’entourage, la mise en place d’un processus d’inhumation, de crémation ou d’hommage sont autant de facteurs permettant de traverser le deuil. Une fois accompli, il est à nouveau possible de vivre et d’aimer normalement. Sachez qu’un deuil accompli ne mène jamais à l’oubli mais au souvenir.

 

7-      La reconstruction :

Dès lors que l’on peut penser à son compagnon disparu sans s’effondrer, il est alors possible de reprendre un nouveau chien. Et d’avancer dans la vie en ne vivant plus exclusivement cette disparition comme étant au cœur de notre vie.

Si un mois après le décès de votre animal vous pensez ne pas avoir abouti votre deuil, il est nécessaire de consulter un avis médical car vous souffrez peut-être d’un deuil pathologique.

 

 

Comment gérer la mort de son chien ?

La gestion du deuil est complexe car elle dépend de facteurs extrêmement variés. Le point central est le niveau d’attachement du maître au chien, cependant suivant la qualité de ce lien (exclusif, extrême, déséquilibré, etc.) le processus de deuil peut être plus ou moins long, voir véritablement bloqué. C’est d’autant plus vrai lorsque l’on souffre d’isolement social ou affectif, que l’on vient de subir d’autres pertes, etc. La réalité structurelle de notre environnement social joue un rôle prépondérant dans le processus (divorces, perte d’emploi, etc.)

Comme nous l’avons vu, les circonstances de la mort influent énormément sur le processus. Il semblerait que la mort subite soit la plus difficile à gérer, alors que lorsque celle-ci est annoncée le processus est moins douloureux.

 

  • Le deuil Pathologique :

Il est à mon sens important d’aborder ce sujet car il s’agit d’un problème croissant.

La place du chien dans le foyer et dans la société en générale conduit à certains extrêmes. Ceux-ci sont notamment liés à l’affection anthropomorphique que l’on porte aux chiens.

Il est dangereux de se précipiter dans l’accueil d’un compagnon de substitution avant d’avoir atteint un certain degré d’acceptation. Le palliatif affectif d’un être à aimer en échange de celui perdu est dangereux dans le sens où, comparer un animal défunt à un autre vivant ne permet pas d’accomplir un rituel de deuil complet. Penser remplacer le chien décédé par un nouveau mène généralement à discréditer le nouveau au profit de l’ancien. Et ainsi se placer dans un cercle vicieux, car la dévalorisation du nouveau chien entraine des troubles du comportement revalorisant l’idéalisation de l’ancien chien. Il s’agit d’un deuil pathologique, consulter est indispensable.

 

Si l’un de vos proches semble atteint de ce trouble, vous pouvez :

 

  • Dédramatiser la situation pour amorcer le processus de deuil,
  • Essayer de ne pas faire ressortir les qualités du nouveau chien, cela permettrait au propriétaire de distinguer ses défauts,
  • Au contraire procéder à l’inverse, en dénigrant le nouveau chien afin de pousser le propriétaire à le défendre et ainsi créer sa propre relation avec lui.

Enfin, si vous êtes dans cette situation, je me permets quelques conseils :

  • Gardez une vie active, ne vous enfermez pas.
  • Sollicitez le réconfort de proches, si l’un de vos proches présente un processus de deuil, accompagnez-le.

 

 

Quelles solutions pour sa dépouille ?

C’est certainement la partie la moins agréable, mais la loi étant très stricte, je pense qu’il est important de la rappeler.

1-      L’équarrissage.

Dans les faits, l’équarrissage concerne avant tout les fourrières, certains éleveurs/chasseurs et les animaux trouvés sur la voie publique. Mais si vous ne souhaitez-pas disposer de la dépouille de votre chien pour une incinération ou une inhumation, ne le jetez-pas dans la nature ou parmi les ordures, ceci est illégal, passible d’amendes et surtout c’est un risque sanitaire.

L’équarrissage est donc une solution sanitaire et économique d’utilité publique, cependant cela ne fait pas vraiment la part belle au « respect du corps » de l’animal. C’est pourquoi cette méthode est de moins en moins employée par les propriétaires de chiens, car trop dégradant pour la dignité de l’animal.

 

2-      L’inhumation.

Inhumation d’un chien n’est possible que dans deux cas.

  • Dans un jardin, pour des chiens de moins de 40kg. Aucune déclaration n’est obligatoire sauf pour les chiens inscrits au L.O.F. C’est aujourd’hui encore la solution la plus répandue.
  • Les cimetières dédiés aux animaux. Cela permet de rendre hommage à son animal, par le biais d’une épitaphe, d’une photographie, etc.

Sachez qu’il est strictement interdit d’inhumer un chien dans un cimetière humain. Cependant il semble possible d’ajouter les cendres d’un animal au défunt lors de son enterrement.

 

3-      L’incinération.

Effectuée dans des centres agréés par la préfecture, il s’agit d’un choix volontaire. Elle existe sous deux formes :

  • L’incinération collective ; les animaux sont incinérés en communs, leurs cendres sont ensuite disposées dans des décharges, dans des champs agricoles ou en mer. Coût moyen entre 50 et 100€ selon le poids.
  • L’incinération individuelle ; méthode fréquente aujourd’hui mais inférieure à l’incinération collective et à l’inhumation en jardin ; L’incinération individuelle se déroule à peu de choses près comme pour celles des humains. On peut disposer des cendres de son animal dans une urne, à conserver chez soi ou à enterrer. Coût moyen entre 100 et 200€ selon le poids.

Il s’agit aujourd’hui de la méthode la plus intéressante pour le processus de deuil, car il y a un sentiment de respect de la dépouille et une mise en scène (rituelle ou non) du départ physique. L’hommage par le biais d’une inscription permet également d’accompagner ce processus.

 

4-      La naturalisation ou taxidermie.

La naturalisation consiste à préserver l’apparence du chien. Le procéder est long et plus coûteux que les autres méthodes. Il faut également penser qu’au-delà de 48h après le décès, il n’est plus possible de procéder ainsi.

Ce procédé est bien souvent malsain car il en résulte un sentiment d’immortalité matériel et/ou immatériel du chien disparu. C’est d’autant plus dangereux que cela s’incère parfois dans un processus d’idolâtrie, qui ne permet pas de faire aboutir le deuil de l’animal qui est fictivement toujours en vie par le biais de son apparence.

Les chiens ressentent-ils l’empathie ?

Les chiens ressentent-ils l’empathie ?

Les chiens ressentent-ils l’empathie ?

C’est la question que se sont posés des chercheurs britanniques et dont l’étude a fait l’objet d’un rapport publié il y a quelques mois.

L’étude d’une trentaine de pages intitulée “Empathic-like responding by domestic dogs (Canis familiaris) to distress in humans: An exploratory study » (disponible ici directement, mais en anglais) est partie de ce constat simple : certains chiens semblent affectés par nos émotions, que cela révèle-t-il ?

 

Je vais essayer de détailler ce document très intéressant mais dont l’anglais est parfois un peu technique. Alors préparez le paracétamol, ça va être un peu long…

1 – Constat et lieux communs

En première instance, le rapport mentionne la relation très ancienne entre l’homme et le chien (canis lupus familiaris). En effet, sa domestication très ancienne et sa place à nos côtés en fait l’un des rares animaux à pouvoir analyser nos réactions.

In addition, it has been suggested that domestication has led to a strong predisposition in dogs to form close affectional bonds with humans.

En outre, il a été suggéré que la domestication a conduit une forte prédisposition chez les chiens à créer des liens affectifs étroits avec les humains.

Cela étant suggéré et justifié peu après par l’état prédateur du chien, de sa possible capacité/nécessité à percevoir l’état émotionnel des autres espèces car ce sont des proies potentielles.

Nevertheless, one might expect a predator/scavenger, such as a dog, to be predisposed to respond to the distress signals of other species.

Néanmoins, l’on peut s’attendre à ce qu’un prédateur/charognard comme le chien, soit prédisposé à répondre aux signaux de détresse d’autres espèces.

 

2 – L’empathie ?

Ce que les chercheurs ont cherché à déterminer, c’est avant tout si l’empathie chez le chien est un comportement naturel et induit ou si elle est motivée par d’autres facteurs.

On l’observe tous, nos chiens réagissent à nos émotions -déjà que leurs sens (l’odorat et l’ouïe notamment) les aident à distinguer nos variations d’humeur et d’émotions-, c’est pourquoi un facteur d’empathie paraît probable ; d’autant plus que chaque chien réagit de façon différente : certains pleurnichent, essayent de jouer, de lécher ou encore de poser leur tête sur l’individu en question. Cependant il est intéressant de voir que l’étude cherche à écarter de ce comportement la possibilité d’une empathie « conditionnée » (notamment par les caresses que procurent ces interactions) et donc de déterminer si le chien fait preuve d’une réelle empathie ou si cela sert ses intérêts personnels.

Quatre facteurs sont étudiés:

– l’attention égoïste,

– la curiosité,

– la recherche de réconfort

– et l’empathie « véritable ».

Je passerai sur les conditions d’étude qui ne sont pas très pertinentes ici, il faut seulement savoir que l’étude s’est déroulée avec 18 chiens de taille moyenne en présence de leur détenteur et d’individus inconnus qui ont tous participés à l’expérience. Enfin d’après les chercheurs, pour ne pas stresser les chiens les tests se sont opérés dans leur salon. (Les chiens en question n’ont reçus aucun entrainement particulier).

 

3 – Etude et résultats

L’étude consistait à demander aux propriétaires et à des inconnus tous présents dans le salon de faire semblant de pleurer, de discuter et de chuchoter suivant un protocole de durée préétabli.

Ceci ayant pour but de déterminer si les chiens étaient attirés par curiosité ou par égoïsme vers les personnes faisant semblant de pleurer. Et si les pleurs attiraient davantage les chiens que les dialogues c’est parce qu’ils traduisent des émotions « vives », alors que les paroles apparaissent comme des actes fréquents donc anodins pour les chiens.

Concernant la réaction des chiens, l’étude s’attendait à quatre attitudes de la part des chiens : l’approche « soumise », calme, enjouée et en état d’alerte.

La plupart des chiens de l’étude se sont approchés lorsque les sujets testeurs faisaient semblant de pleurer, aucun ne s’est approché lorsqu’ils parlaient. Toutefois, on a remarqué que les chiens étaient plus intéressés par les chuchotements que par les discussions ; la plupart d’entre eux ont montré une approche « soumise ».

Les chiens se sont approchés de leurs propriétaires autant que des inconnus, sans que cela puisse laisser conclure qu’il s’agit d’empathie pure. Pourtant cela pourrait permettre d’écarter la recherche de réconfort égoïste puisque le chien ne se dirige pas plus vers ses propriétaires alors que des automatismes de réconfort et de caresses existent au quotidien.

 

4 – Conclusion

Pour conclure l’étude énonce ceci :

In conclusion, we in no way claim that the present study provides definitive answers to the question of empathy in dogs.

En conclusion, nous ne pouvons en aucune manière affirmer que la présente étude puisse formuler une réponse définitive à la question de l’empathie chez les chiens.

En fait les résultats sont assez mitigés et surtout délicats à interpréter et il semblerait que cette étude se voue à être un préambule à des études futures, ce qui est indiqué dès la formulation même de l’intitulé : « […] An exploratory study ».

 

5 – Interprétation et usage

Bien que nous ne puissions actuellement (semble t-il) prouver définitivement les motivations de « l’empathie » chez le chien, il s’avère que c’est un comportement existant.

C’est pourquoi la prise en compte de ce comportement est une chose intéressante, que la motivation du chien soit « franche » ou non, il peut être intéressant d’utiliser cet aspect comme autant de réconfort pour l’être humain.

Après libre à chacun d’en retirer satisfaction même si cela peut se jouer à l’insu du chien, car après tout s’il s’avérait que le chien agit par intérêt personnel, alors pourquoi pas nous ?

 

 

 

Les chiens seraient bénéfiques pour les bébés

Les chiens seraient bénéfiques pour les bébés

Les chiens seraient bénéfiques pour les bébés

Selon un article paru sur Futura-sciences, les chiens seraient bénéfiques pour les très jeunes enfants. En effet, d’après une étude menée par des universitaires Finlandais, les animaux domestiques et avant tout les chiens permettraient de protéger plus efficacement les enfants de moins de 1 an de certaines infections.

 

La recherche a porté sur 397 bébés finlandais dont les parents ont consigné quotidiennement dans un journal l’état de santé durant la première année, de l’âge de 9 semaines à 52 semaines.

Dans l’ensemble, les bébés avec des chats ou des chiens à domicile étaient environ 30 % moins enclins à manifester les symptômes d’affections respiratoires – incluant la toux, le sifflement, la rhinite (nez bouché ou qui coule) et fièvre – et environ moitié moins enclins à développer des infections de l’oreille.

 

Les chiens présents dans l’environnement des jeunes enfants permettraient donc de stimuler leur système immunitaire. Leur présence serait à la fois efficace contre les affections respiratoires et auriculaires.

Les effets semblent améliorés lorsque le chien est présent plus de 6 heures par jour auprès de l’enfant – contrairement aux habitations exemptes de chiens ou lorsque ceux-ci passant leur temps à l’extérieur.

Autre avantage précisé, les enfants bénéficiant de la « protection immunitaire » des chiens seraient malades moins souvent et moins longtemps ; enfin lors de traitements, leur guérison nécessiterait moins d’antibiotiques.

 

La fin de l’article précise que d’autres études tendent à prouver le contraire, mais malheureusement les études n’étant pas menées sur des panels similaires il est difficile de les comparer.

 

Quoi qu’il en soit, au delà de l’aspect psychique et moral que procure la présence d’un chien auprès d’un enfant, il semble qu’aujourd’hui les chiens méritent mieux que de la suspicion. Nous n’avons pas encore fini de découvrir toutes les possibilités du chien auprès de l’homme!

 

Si vous souhaitez voir l’article en PDF cliquez sur le lien ci-dessous.

 Télécharger l’article en PDF