La piroplasmose chez le chien (babésiose canine)

La piroplasmose chez le chien (babésiose canine)

La piroplasmose chez le chien (babésiose canine)

Présente sur une grande partie du territoire, la piroplasmose canine, connue également sous le nom de babésiose canine, est une maladie parasitaire intra-érythocytaire.

Provoquée par la morsure d’une tique (elle-même infectée), l’infection s’attaque au globules rouges (hérythrocites, hématies) par effet de lyse, c’est à dire qu’elle provoque la désintégration de la membrane cellulaire. Ce qui permet aux babésies de se redéployer dans des globules rouges sains et de s’étendre petit à petit à l’ensemble de l’organisme.

La piroplasmose n’est pas une maladie anodine et nécessite une prise en charge urgente ! Elle provoque régulièrement des troubles rénaux, pulmonaires ou hépatiques et peut entrainer rapidement la mort.

La maladie étant liée aux populations de tiques, elle est plus fréquente au printemps et à l’automne. Mais réchauffement climatique oblige, il est possible de la rencontrer à tout moment. Notre pauvre border qui était vacciné l’a contractée en ville et en plein hiver.

Symptômes de la piroplasmose chez le chien

L’incubation est de l’ordre de quelques jours, entre 2 et 7 jours (voire plusieurs semaines dans certains cas). Attention : Les chiens vaccinés ne sont pas totalement à l’abri !

La caractéristique principale est une forte fièvre : 40-41°c. Il peut être facile de la vérifier à la maison, un thermomètre rectal fera très bien l’affaire. Normalement votre chien vous paraitra chaud au toucher. Les muqueuses de la bouche peuvent être assez claires, signe d’anémie.

D’un seul coup le chien est abattu, apathique, il ne s’alimente plus, ne joue plus, présente des douleurs, etc.

S’il urine de façon inhabituelle et que cette urine est colorée d’un marron ou d’un orange foncé, c’est que les reins sont probablement atteints ne tardez plus !

Diagnostic

Seul le vétérinaire pourra diagnostiquer la piroplasmose car il s’agit d’analyser du sang au microscope afin de déterminer la présence ou non des borélies dans les hématies. Ayez à l’esprit que ce sont les complications organiques qui provoquent le plus de soucis. Un chien très jeune, âgé ou affaibli sera plus sujet aux lésions.

Traitement

Pris à temps le traitement est simple et se fait à l’aide d’antibiotiques souvent de l’amoxcilline (8 à 10 jours).

En revanche si l’affection est avancée, il peut être nécessaire de perfuser ou de transfuser pour réhydrater ou pallier le manque de sang. Des injections complémentaires peuvent être également nécessaires suivant les organes touchés.

Si le traitement est pris rapidement les séquelles sont minimes, mais pris avec du retard, des lésions aux poumons, au reins ou au foie peuvent être irréversibles.

Prévention

La meilleure prévention reste d’éviter les foyers de tiques, hautes herbes, buissons, etc. Mais tout propriétaire de chien sait que c’est une tâche impossible.

Les traitements par pipettes ou colliers sont très efficaces et protègent bien les chiens et chats.

Le chien – alimentation et intolérances

Le chien – alimentation et intolérances

Le chien – alimentation et intolérances

 

croquettes, chien

Je n’en ai jamais parlé et pourtant les intolérances alimentaires touchent pas mal de chiens.

Déjà que c’est une galère incroyable chez les humains, je vous rassure, les allergies et autres intolérances chez le chien sont tout aussi amusantes…

 

D’expérience et de ce que j’ai lu la grande majorité des allergies alimentaires chez le chien sont dues aux protéines d’origines animales et notamment de bœuf.

Alors si le nombre « d’aliments » pouvant être la source d’intolérances sont nombreux, ce sont un peu toujours les mêmes composés qui en sont la cause…

 

 

Intolérance, allergie, irritation, quèsaco ?

 

Les troubles physiologiques liés à l’alimentation ne sont qu’une toute petite partie des « allergies » (5%), j’exclue ici les pollens et autres allergènes aériens, qui représentent une grande partie des allergies mais qui fera peut-être l’objet d’un autre article. Partant du principe que ce sont les protéines de bœuf, de lait et de poissons qui sont les plus « allergisantes » pour nos carnivores domestiques (chiens et chats, je ne suis pas calé en furets). Il peut-être intéressant de se questionner sur le fait que la nourriture industrielle, de part sa qualité et sa régularité conformiste peut du fait d’une exposition prolongée augmenter le risque d’apparition de certaines affections auto-immunes.

 

Intolérance : Inaptitude à digérer un aliment.

Allergie : réaction anormale et excessive du système immunitaire générée par un contact avec une substance généralement étrangère à l’organisme. On peut parler d’hypersensibilité.

Irritation : réaction provoquée par un contact répété de certaines substances pouvant mener au rejet de la substance ou d’une autre par l’effet de l’affaiblissement.

 

Si ces trois affections revêtent des expressions similaires elles ne se traitent pas forcément de la même façon et n’ont pour le coup pas forcément d’origines communes. Si l’intolérance est d’avantage génétique et/ou auto-immune, les allergies elles sont quasiment toujours auto-immunes alors que les irritations provoquent des effets secondaires s’apparentant aux précédents.

 

Les « aliments » courants

Comme dit plus haut, ce sont les protéines qui sont le plus souvent à l’origine d’intolérances ou d’allergies. Mais la difficulté avec les aliments industriels est de repérer « l’ingrédient » responsable du trouble. S’il est plus rare de rencontrer des réactions aux protéines végétales comme le gluten, cela n’est pas exclu totalement.

 

D’une manière générale, il est préférable d’éviter les aliments bas de gamme qui compensent leur pauvreté nutritionnelle par des lipides (gras) et des glucides (sucres). D’une manière générale ce ne sont pas des substances allergisantes, mais présentes en grande quantité elles ont tendance à affaiblir l’organisme et principalement le système digestif. Le fait est également que ces alimentations sont constituées en partie de sous-produits animaux, sabots, cornes, os, minerais et autres poussins broyés… Ceci n’étant pas vraiment une alimentation de qualité, la peau, les dents et le système digestif de l’animal en souffre.

 

Pour diagnostiquer une intolérance alimentaire, l’état physique de l’animal est souvent un bon indice !

 

Les manifestations physiques

Si votre chien se gratte avec excès, fait des selles anormales, présente des lésions cutanées récurrentes, des otites chroniques ou qu’il ingère un grand nombre de choses comestibles ou non, il est peut-être victime d’un désordre digestif.

Surveillez quotidiennement les selles de votre chien, qu’il soit malade ou en bonne santé. Que ce soit leur aspect, leur forme ou leur couleur, les selles sont toujours un indicateur essentiel ! Il peut également s’agir d’une gastro-entérite ou d’une indigestion, mais dans ce cas l’occurrence est plutôt passagère.

Attention quelle que soit la situation il est impératif d’exclure la potentialité d’une affection parasitaire. Si votre chien présente certains de ces symptômes, la présence de puces, de teigne, de gale, de ténias et autres parasitaires internes/externes doit être contrôlée.

D’expérience un certain nombre de chiens atteints d’intolérances peuvent présenter des réactions physiologiques de faim et/ou de destruction. Le sentiment physiologique d’une alimentation inadaptée pousse certains chiens à combler le « manque » par ce genre d’actions. Mais on ne peut pas exclure le fait qu’un affaiblissement du système digestif (alimentation pauvre, allergie, irritation, etc.) puisse entrainer une assimilation incomplète des nutriments.

 

Diagnostiquer une intolérance, une allergie ou une irritation.

Déjà il n’est pas à rappeler que vous ne devriez pas vous lancer seuls dans cette démarche. Que vous soyez accompagnés par des personnes formées en nutrition animale ou par un vétérinaire, le choix d’une alimentation adaptée n’est pas toujours inné.

 

Comme pour les humains, la seule vraie solution est de tester l’alimentation de son chien. Prendre la liste des ingrédients qui composent son alimentation actuelle et l’analyser consciencieusement. Repérer tout ce qui pourrait être susceptible de le faire réagir.

 

Changer ensuite son alimentation en faisant attention d’exclure certains des anciens composants pour repérer leur efficience.

Privilégiez les alimentations à base de poulet, de légumes et de vrais produits (riz, huile végétale, etc.).

 

Bien souvent d’une même marque/gamme il suffit qu’une présence infime subsiste pour déclencher des réactions. C’est pourquoi il faut absolument contrôler drastiquement les compositions et surtout éviter tout écart à son chien le temps de le tester.

 

En règle générale il faut 10 à 15 jours pour observer des résultats efficients.

Dans le cas d’une irritation, si elle fait suite à l’ingestion d’un objet ou de nourriture ayant perturbé son transit, le retour à une alimentation contrôlée doit permettre d’observer une amélioration.

Si pour une raison ou une autre votre animal présente du sang dans ses selles ou ses urines, il n’est pas question de tarder. L’hémorragie lors de l’élimination n’est pas normal et peut être le révélateur d’un trouble grave!

 

Conclusion

Si votre chien présente des symptômes physiques ou physiologiques vous laissant penser à une allergie, n’hésitez pas à consulter.

 

Quelques sources :

 

10 Mythes sur l’allergie alimentaire – C. Senay , Janvier 2014

 

Etude de l’allergie alimentaire à expression chez le chien et chez l’homme – thèse, Univ. Lyon I, 2002

 

Les chiens sont-ils des vecteurs d’Ebola ?

Les chiens sont-ils des vecteurs d’Ebola ?

Les chiens sont-ils des vecteurs d’Ebola ?

Récemment nous avons pu nous insurger contre l’euthanasie d’Excalibur, le chien de l’infirmière espagnole atteinte d’Ebola, ce qui ranime une fois encore le traitement réservé aux animaux… Et pas uniquement dans le cas d’Ebola (oh oui une bonne psychose, ça faisait longtemps…)

| Associacion protectora Villa Pepa/Facebook

Pourquoi dans ce cas précis exécuter un chien sur une suspicion alors qu’au même moment à Dallas aux Etats-Unis le chien d’une aide soignante a lui été mis en quarantaine ? On peut d’ailleurs avoir de ses nouvelles par le biais du compte twitter du refuge.

La science n’a pas le recul nécessaire pour affirmer ou infirmer la possibilité d’une contamination interspécifique

Ce qui apparemment pose problème c’est qu’aujourd’hui aucune étude n’a été sérieusement menée afin de déterminer si les chiens/chats, etc peuvent être un vecteur de contamination pour l’homme. http://www.sciencesetavenir.fr/animaux/20141015.OBS2157/les-chiens-peuvent-ils-transmettre-le-virus-ebola.html

Comme cela a pu être dit ailleurs sur le web, la seule différence de traitement entre les proches de l’infirmière malade et son chien est que justement hommes et animaux ne mériteraient pas la même attention… En d’autres temps et d’autres lieux, certains hommes auraient bien subi le même traitement…

Au delà d’un nouvel exemple de déni et de cruauté de l’humanité, c’est pour les scientifiques une grande déception car s’il n’est pas possible d’étudier les chiens porteurs du virus comment déterminer si ils sont oui ou non une menace de propagation ? Combien de chien faudra-t-il tuer avant d’avoir une réponse ?

L’idiotie serait d’obliger la communauté scientifique à inoculer le virus à des chiens sains pour les étudier alors que des chiens atteints naturellement seraient abattus au lieu d’être étudiés. Pourquoi autant de sacrifices ?

En bref pour Excalibur la décision a été prise par peur et non par réflexion. Peut-on continuer à exécuter sans conséquence sur une simple suspicion, surtout lorsque cela dessert complètement la cause en jeu ?

Six bonnes raisons de courir avec son chien (article invité)

Six bonnes raisons de courir avec son chien (article invité)

Six bonnes raisons de courir avec son chien

article invité d’apprendre-a-dresser-son-chien.com

magali-le-roux-et-isis

Magali Le Roux et sa petite chienne Isis, un berger des Shetland.

Aujourd’hui retrouvez un article en guest blogging de Apprendre à dresser son chien, le blog de Magali Le Roux 😉

Passionnée, elle partage grâce à son blog « apprendre à dresser son chien.com », ses expériences, ses choix et ses projets. Vous y trouverez de très sympathiques articles sur l’éducation et la compréhension des chiens ! Pour connaitre son histoire.

1) Courir avec votre chien est bon pour votre santé

Tout le monde le sait : le sport est nécessaire pour avoir une santé de fer !

Tous les sports sont bons pour la santé mais il est vrai que courir permet de solliciter et de muscler l’ensemble du corps.

De plus c’est un excellent sport pour améliorer la résistance de votre cœur et votre endurance.

C’est également un excellent moyen d’éliminer les toxines qui parasitent notre corps ainsi que le stress du quotidien. Etant donné que je suis convaincue que le stress est à l’origine de nombreux problèmes de santé et de nombreuses maladies, le sport permet alors de prévenir de la plupart des maladies que vous pouvez avoir.

Quand on court, généralement on fait le vide dans sa tête, ce qui permet de vivre l’instant présent et donc de diminuer encore votre stress.

Personnellement, j’adore courir le matin car cela me permet de retrouver une énergie au top pour bien commencer la journée. Après chacun a ses préférences et peut-être que vous préférez faire du sport le soir pour évacuer le stress de la journée.

Bref, il y a de nombreux bienfaits pour votre santé à aller courir.

2) Courir avec votre chien est bon pour sa santé

Tous les bienfaits sur votre santé le sont également pour la santé de votre chien.

Lui aussi a besoin de se muscler, d’améliorer son endurance et son rythme cardiaque.

Lui aussi connaît des moments de stress dans son quotidien, notamment lorsque vous le laissez seul la journée.

Il a donc les mêmes besoins que nous concernant le sport. Courir lui permet de rester en bonne santé et de diminuer les risques qu’il ait des problèmes de santé.

L’avantage principal d’aller courir avec votre chien est que cela vous permet d’avoir une bonne santé en même temps que votre chien.

Attention toutefois à ne pas trop en demander à votre chien. S’il est jeune ou s’il n’a pas encore l’habitude, commencer par courir avec lui 10 min seulement et augmentez la durée très progressivement. Cela est d’autant plus important avec les jeunes chiots car ils n’ont pas encore les conditions physiques optimales et cela peut nuire à leur morphologie. Le temps de course dépend également de la taille et de la race de votre chien.

Personnellement, quand je veux courir longtemps et que je sais que ma chienne ne peut pas le faire autant que moi, je prévois de courir seule, puis je vais la récupérer pour marcher 30 à 45 min de plus et souffler. A vous de vous organiser comme vous le souhaitez.

3) Courir avec votre chien permet de le sortir

Les promenades quotidiennes du chien sont indispensables pour lui permettre d’être heureux. Il a besoin de voir du monde, de voir d’autres chiens, de renifler, de découvrir de nouveaux endroit, de prendre l’air… D’après moi, sortir son chien est aussi vital pour lui que de le nourrir et lui donner à boire.

Courir avec lui permet donc de le sortir en même temps.

Vous pouvez par exemple courir 30 min le matin et faire seulement une marche le soir. Ce qui est bien quand vous courez avec votre chien, c’est que vous lui permettez de se défouler autant que si vous marchiez 1h30 à 2h. Cela est donc très pratique si vous avez peu de temps à consacrer à votre chien et qu’il a de grands besoins de se défouler. Attention toutefois à ne pas chercher à réduire au maximum le temps que vous passez à le sortir. N’oubliez pas que votre chien a besoin de sentir des odeurs, de changer d’air et de se sociabiliser. Il a donc besoin de faire des promenades normales. Courir avec votre chien ne doit pas être les seuls moments où vous le sortez de la maison.

4) Courir avec votre chien permet d’être en contact avec la nature

Quoi de mieux que de faire du sport en profitant de la nature ?

Etre en contact avec la nature est un excellent moyen de se ressourcer et de se remplir d’énergie positive.

Cela permet de profiter du vent frais, d’entendre les oiseaux ou les cigales qui chantent (je dis ça parce qu’au moment où j’écris, les cigales chantent dans mon jardin et c’est vraiment agréable), de voir de magnifiques paysages, surtout si vous allez courir sur des sentiers dans la colline ou sur les hauteurs.

C’est un excellent moyen pour vous et pour votre chien de vous retrouver avec votre « première nature » en quelque sorte. Vous vous retrouvez en harmonie avec vous-même, recentré sur votre bien-être et sur celui de votre chien. Je trouve ça idéal si vous avez tendance à faire 10 000 choses en même temps comme moi et que vous êtes toujours au four et au moulin. Le contact avec la nature et le fait d’être coupé du reste est un excellent moyen de se ressourcer. Et en plus, vous êtes accompagné de votre compagnon à quatre pattes.

5) Courir avec votre chien permet de l’éduquer

La course à deux permet d’apprendre à votre chien à vous obéir. Il apprend alors à bien se tenir en laisse près de vous, à s’adapter à votre pas de course. C’est très éducatif. De plus, c’est plus pratique pour vous de lui apprendre à bien se tenir en laisse car il aura moins tendance à vouloir sentir les odeurs sur les côtés ou à aller marquer son territoire dans tous les endroits.

C’est aussi un excellent moyen de lui apprendre à se tenir correctement lorsque vous croisez des voitures ou d’autres individus. Pris dans l’élan, il a beaucoup moins le temps de réagir face à son environnement. Il va par exemple moins avoir envie de sauter sur les gens, de réagir face à une voiture ou un objet qu’il ne connait pas. Au fur et à mesure du temps, il devrait être un peu plus désensibilisé. Toutefois, cela ne remplacera pas un vrai contact avec les passants, les autres chiens ou les objets qui peuvent lui faire peur. Mieux vaut affronter le problème que de l’éviter.

6) Courir avec votre chien permet de renforcer votre complicité avec lui

La course avec votre chien fait partie des activités qui vont le plus renforcer votre complicité avec lui. En effet, courir est un plaisir pour lui, d’autant plus qu’il partage cela avec vous. Il va donc être heureux de profiter de ce moment que vous lui accordez.

C’est également un très bon moyen pour lui apprendre à vous faire confiance et à vous suivre dans votre élan.

Conseils pour courir avec votre chien

Voici, selon moi, les principales raisons qui montrent que vous avez tout à gagner à courir régulièrement avec votre chien : pour votre santé et celle de votre chien, pour le sortir, pour profiter de la nature et vous ressourcer, mais aussi pour renforcer l’éducation de votre chien et sa complicité avec vous.

Prenez toutefois vos précautions avant d’aller courir avec lui.

Si c’est l’été, évitez les périodes trop chaudes la journée et privilégiez la course tôt le matin ou tard le soir. Si besoin, prévoyez une petite gourde avec un gobelet pliable, cela est très pratique pour faire boire votre chien sans être encombré. J’ai trouvé cela à Décathlon (voir sur la photo).

Si possible, prévoyez des endroits en pleine nature, où il y a peu de voitures. C’est beaucoup plus agréable et vous pourrez même laisser votre chien en liberté. Sauf si vous souhaitez l’habituer aux voitures ou à la tenue en laisse près de vous.

N’oubliez pas d’adapter le rythme en fonction de ce que votre chien est capable de faire. Ne lui en demandez pas trop. Malheureusement votre chien ne vous dira pas s’il est trop fatigué ou s’il est très déshydraté. A vous de le deviner et d’anticiper.

Pour plus d’articles de Magali, n’hésitez-pas à vous rendre sur son blog : apprendre à dresser son chien!

Le collier Seresto

Le collier Seresto

Le collier Seresto

seresto

J’avais parlé il y a un bon moment déjà du collier anti-parasitaire pour chien Scalibor.

Aujourd’hui, je vais parler de son concurrent, le collier Seresto. Globalement il s’agit du même produit, un collier diffusant un composé chimique pouvant éliminer tiques, puces, larves de puces, poux et moustiques.

Scalibor : Tiques, moustiques/phlébotomes.

Seresto : Tiques, puces, poux.

Utilisation et posologie :

Sur ce point je vous renvoie vers l’article du Scalibor, car mis-à-part quelques différences concernant leurs compositions/actions et leurs aspects, ces deux colliers s’utilisent de la même manière.

Si le Scalibor n’est d’apparence pas efficace contre les puces (ce qui n’est pas le cas du Seresto), ils sont néanmoins supposés conserver leur efficacité en présence d’eau.

C’est d’ailleurs sur ce point que nous continuons à trouver un intérêt à ces produits, car comme j’ai pu déjà l’évoquer dans mon article sur les tiques, j’ai un problème éthique et sanitaire dans leur utilisation.

seresto boite

Efficacité :

Nous avons pris parti de le mettre à notre chienne Caline, car c’est une grande nageuse, tandis qu’Arkos notre mâle a eu le droit à des mélanges d’huiles essentielles.

Acheté et utilisé depuis le 20 mai, nous n’avons eu à signaler qu’une seule tique sur Caline. Nous avons pourtant procédé à de nombreuses sorties/randonnées et elle s’est baignée à de très nombreuses reprises.

Je ne saurais dire si la présence d’une tique, pourtant bien gorgée de sang, sur une patte est normale étant donné l’inscription « élimine les tiques, les puces et les poux ». L’effet répulsif ne pouvant être infaillible je comprends, en revanche, la présence d’une tique bien accrochée et en vie lors de son arrachage me laisse perplexe. Nous n’avons retrouvé aucune tique morte depuis qu’elle a ce collier et je crains que son efficacité ne s’amenuise plus rapidement que prévu ou que certaines tiques deviennent plus résistantes…

Le temps nous dira si cette inquiétude se confirme ou s’il s’agit d’un incident isolé. Quoi qu’il en soit, sans immersion, nous observons des résultats très satisfaisants aux huiles essentielles.

Parasites – Les tiques

Parasites – Les tiques

Parasites – Les tiques

 

Tique mâle, (C) Wikipedia

Voilà un sujet de saison !!

Les tiques

Qu’est-ce que c’est ?

Les tiques sont des ectoparasites hématophages de la famille des arachnides acariens. Les tiques sont présentes à peu près partout y compris dans les espaces urbains, cependant très sensibles à l’humidité, on les rencontre le plus souvent dans les sous-bois, les hautes herbes ou tout espace accueillant. La température d’activité optimale des tiques se situerait entre 7° et 25° C.

Comme la puce, la tique est un parasite externe se nourrissant du sang de son hôte. Seulement, la tique emploie une technique un peu différente : composée d’un rostre la tique pénètre en partie sous la peau de sa victime et s’y ancre solidement. C’est pourquoi il est parfois difficile de les retirer sans outil adapté.

Il existe une grande variété de tiques et il y a peu de vertébrés qui leur échappent ; même les vertébrés à sang froid peuvent en être victimes.

 

Transmission

Les tiques profitent du passage d’un être vivant à leur portée pour s’y installer, d’où leur préférence pour les bêtes poilues…

Il y a peu de chance qu’une tique se transmette d’un individu à un autre. Pourtant suivant les stades de leur développement, les tiques sont amenées à quitter un hôte pour un second après une transition. Sachez que lors de la reproduction, la tique mâle meurt et la femelle également juste après la ponte.

C’est en passant d’un individu à l’autre que les tiques sont contaminées par divers pathogènes. Les animaux sauvages sont les premiers vecteurs de cette contamination en servant de réservoir à tiques.

Risques

Bien plus que les puces, les tiques sont de véritables agents pathogènes et colportent des maladies, virus, bactéries et autres micro-organismes. D’aucuns considèrent qu’il s’agit de l’un des agents infectieux les plus important de la planète.

De nombreuses maladies sont transmises par les tiques et non des moindres comme la piroplasmose, la redoutable maladie de Lyme (borréliose), la leishmaniose ou encore l’encéphalite de la tique…

Le problème est que la tique est un vecteur sain dans la transmission et la conservation de certains virus. Si une morsure de tique n’est pas systématiquement accompagnée d’une pathologie grave, les agents pathogènes qu’elle inocule produisent souvent des effets de fièvres, allergies, etc.

Selon de nombreux observateurs, la prolifération des tiques va croissante dans presque toutes les régions du globe. En cause certainement, le climat et la disparition de certains prédateurs des réservoirs à tiques (rongeurs, etc.) provoquant un accroissement de leur population et de leur taux de contamination par des virus et autres bactéries…

Pensez à vous protéger un maximum et après une morsure de tique, si des symptômes apparaissent (quels qu’ils soient), n’attendez-pas!

Portez des vêtements couvrants, protégez vos bras et vos jambes c’est souvent par là qu’elles opèrent!

Traitement préventif

Pour nos amis les chiens et chats, il existe comme pour les puces des produits efficaces contre les tiques.

Ce sont bien souvent les même produits d’ailleurs comme pour les spot-on et le collier Scalibor. Si j’avoue avoir un problème de conscience avec ces pesticides systémiques, il est pourtant difficile de trouver un compromis efficace entre protection contre les maladies et un hypothétique empoisonnement…

Quoi qu’il en soit soyez extrêmement vigilants dans l’emploi de ces produits sur vos animaux (allergies, troubles organiques, etc.). Aux moindres signes étranges consultez votre vétérinaire 😉

Les chats semblent eux plus sensibles à ces produits, certains leurs sont d’ailleurs interdits, alors soyez prudents.

Produits naturels

Il devient intéressant aujourd’hui de penser aux produits naturellement répulsifs pour les animaux. Huiles essentielles de lavande, de menthe, de neem et le vinaigre sont de bons alliés. Cependant elles semblent plus efficaces sur les puces et les poux que sur les tiques. Un article est en cours de rédaction depuis un bon moment et devrait sortir d’ici l’été 😉

Spot-on

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Le collier Scalibor

Boite scalibor grand chien

Pince tire-tique

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Pour retirer une tique n’utilisez-pas vos doigts ou une pince à épiler, vous risqueriez de laisser le rostre sous la peau et de créer une infection.

Vaccination

Il existe aujourd’hui une vaccination pour les maladies de Lyme, la piroplasmose et la leishmaniose, non efficace à 100%. Pour ma part nous les faisons à nos deux chiens, pour ne pas nous dire  « et si nous l’avions fait ? » en cas de maladie…

Si cela vous intéresse demandez conseil à votre vétérinaire, sachez toutefois qu’un cocktail comprenant Lyme et Piro existe depuis longtemps, mais que la leishmaniose est plus récent et est indépendant. Pour les trois il faut donc deux protocoles et un peu d’argent…

Traitement curatif

S’il y a une chose sympathique avec les maladies principales de la tique, c’est qu’elles ne sont pas du tout inoffensives… Et qu’il n’existe pas de vaccin pour l’homme…

Notamment en ce qui concerne la maladie de Lyme qui se trouve être très néfaste : difficile à diagnostiquer, à traiter et ne se soigne plus vraiment à un certain stade…

Un traitement antibiotique suffit souvent à enrailler l’infection s’il est prit très tôt, c’est pourquoi il est important d’être alerté sur les dangers de la tique et des maladies afférentes!