Dominance hiérarchique chez le chien – Une nouvelle vision ?

Dominance hiérarchique chez le chien – Une nouvelle vision ?

Dominance hiérarchique chez le chien – Une nouvelle vision ?

Au fil de mes rencontres je suis toujours autant étonné de la grande vivacité des idées reçues que véhicule la pensée commune sur les chiens… Combien de fois ai-je entendu « mon chien est un dominant », « on l’a mis sur le dos et il a mordu le gamin » ou encore « il le sait bien ce salopard qu’il a fait une connerie »…

 dominance hiérarchique chez le chien, libérez les chiens

Préparez-vous au pavé, aujourd’hui c’est lecture… Cela fait un bout de temps qu’il est dans les cartons cet article, notamment parce qu’il m’a été un peu long de rassembler tous les artifices de cette magnifique photo de couverture…

 

Alors comme beaucoup d’entre-nous, à une certaine époque, j’ai entendu et usité le terme de dominance et la plupart du temps à mauvais escient… Ce que l’on ne comprend pas toujours, c’est qu’un chien ne cherche pas à être khalife à la place du khalife, il a bien mieux à faire croyez-moi.

Lorsque j’ai récupéré mon chien Arkos en 2009, il correspondait aux « critères » de dominance, car il était difficile à éduquer, qu’il ne savait pas rester seul et qu’il était relativement bagarreur. Il n’avait jamais reçu la moindre éducation et du haut de ses cinq ans, difficile pour lui de comprendre tous ces bouleversements.  J’ai beaucoup appris de lui : il m’a appris la patience, la justesse et la cohérence, car la vérité c’est que ce chien est épris de liberté et que je ne l’avais pas compris.

Là où je voudrais en venir, c’est que je trouve préjudiciable pour les chiens, tout comme pour les propriétaires d’aborder un chien par un angle aussi réducteur et ethno-centré que le concept de dominance. Un chien est tout autant que nous un animal qui aspire à vivre sa vie, sauf que malheureusement pour lui, nous nous trouvons sur son chemin et que cela implique souvent des contraintes et des sacrifices…

Désormais nous sommes nombreux à être partisans de cette nouvelle vision ; certains sont prosélytes, d’autres moins, mais tous sont amoureux des chiens et de ce qu’ils sont. Mon sentiment est qu’aujourd’hui au-delà des personnes qui véhiculent ces idées (qui sont de moins en moins nombreuses à mon sens), nous devons faire face à la pensée commune et à son extraordinaire inertie.

 

Pourquoi cette vision du chien et pourquoi s’opposer à l’éducation « lupo-centrée » ?

Au départ le concept a été développé par l’étude du loup pour comprendre le chien.

Pourtant, le chien n’est pas un loup, il a beau avoir un patrimoine génétique commun et descendre du loup gris, cela ne fait pas de lui un loup. L’homme détient un patrimoine génétique commun à 90% avec le rat, cela ne fait pas de nous des rongeurs (amis scientifiques ne vous offusquez-pas il s’agit là d’une hyperbole). C’est faire l’impasse sur un processus de plus de 10 000 ans de domestication.

Alors pourquoi considérer le chien comme un loup ?

Certainement par facilité : ce sont des canidés alors ça doit plus ou moins marcher pareil…

La plupart des chiens ne vivent plus en meute, ils cohabitent le plus souvent dans des groupes sociaux composés d’humains et d’autres espèces.

Dans cet environnement, la meute ne peut biologiquement pas exister ; le chien sait que nous ne sommes pas des chiens, de plus il n’a pas vraiment d’intérêt à vivre parmi ses congénères puisqu’il profite de sa relation avec l’homme (on est d’accord ça dépend lesquels…).

Un chien de ferme par exemple, qui vit seul parmi d’autres espèces, n’éprouve pas vraiment le besoin de meute. Il n’a pas de velléités sur les différents groupes d’espèces si ce n’est les protéger, il vit le plus souvent en marge de la famille, dans la cour, les granges, etc. Il n’a pas besoin qu’on le domine pour vivre, il vit sa vie, on lui offre le logis et le couvert, lui il garde, chacun y trouve son compte. Bien entendu cet exemple n’apporte qu’une observation intrinsèque des besoins d’un type de chien en particulier et non pas d’un chien de famille, mais c’est avant tout de comprendre le principe.

 

L’éducation « traditionnelle » base ses principes sur l’effet de meute et place l’homme comme un super dominant devant régir la vie de son chien pour ne pas que celui-ci le fasse à sa place.

Mon avis sur le sujet, c’est que la technique est simplifiée, on ne s’attarde pas à comprendre le chien, il est dominant ou soumis un point c’est tout. Pensez-donc, qu’une super technique faisant son affaire de toutes les situations et de tous les chiens, c’est bien pratique et facile à prendre en main. Parce qu’au final si on bride tout on n’a plus de problème et ce qui compte c’est qu’il n’y en ait plus…

La difficulté c’est la relation homme-chien, comme la grande majorité des problèmes de comportements viennent d’une mauvaise communication inter-spécifique, il est plus facile de mettre les individus en situation de toute puissance que de s’attarder à ajuster leurs attitudes à leur chien et à leurs caractères.

Le hic c’est que bien souvent l’aspect tronqué de l’étude comportementale pousse le chien dans certains travers, notamment la frustration, l’apathie ou le non épanouissement de soi – ce qui a tendance à engendrer des troubles collatéraux -. Si on n’adapte pas les solutions aux individus et aux chiens, on ne fait qu’imposer l’arbitraire ; or lorsque l’on a besoin d’aide, on aime que cela soit personnalisé, adapté, et pour les chiens c’est pareil…

Je ne suis pas un grand fan du chien-machine (je préfère le chat…), – ce que m’a appris mon Border et que d’autres personnes vivent, je pense notamment aux propriétaires de races nordiques (Malamute d’Alaska, Husky, etc.) et aux récents hybrides de loups (Saarloos, Loup Tchèque, etc.) – c’est que le chien a une volonté propre. Ce genre de méthode manichéenne ne laisse pas de place à l’expression pour les chiens ayant une grande force de caractère.

Si le chien résiste il faudra le briser, et entre temps on aura souffert autant que lui, parfois pris de gros risques avant que ce dernier ne jette l’éponge et sombre dans l’inexistence.

Je schématise bien entendu, mais ce genre de situation existe.

 

Le chien reflet d’une relation

Alors quand j’entends « mon chien est un dominant on ne peut rien en faire », et que dans le même temps on ne supporte pas la violence physique sur son chien, je crois qu’il y a l’idée mais pas le geste… La violence morale est tout aussi désastreuse que la violence physique…

L’effet Pygmalion, détermine que la façon dont nous imaginons notre chien – ou enfant c’est pareil –  va le pousser à se conformer à cette image. Un chien dominant ne le serait-il pas simplement parce que nous lui intimons de l’être ? Alors si nous arrêtons de l’être ne pourrait-il pas se conformer à une nouvelle image ?

Le chien est le reflet de ce que nous sommes, nous devons y penser avant de l’imaginer vengeur, malhonnête ou dominant. Le fonctionnement en « miroir » est finalement assez logique : si votre approche est agressive, excitée, nerveuse, stressée, etc. le chien adaptera sa vision et sa réaction. L’excitation favorise l’excitation tout autant que la violence, le stress et la peur… Si une relation est basée sur les cris et l’excitation, il aura l’impression que le monde fonctionne de cette façon.

Soyez apaisé, obtenez par la répétition, l’opposition et non la force, le cri ou la menace.

Alors pourquoi changer ?

Je pourrais parler des concepts « traditionnels » que sont l’interdiction d’accès au canapé, au lit, ou encore de manger avant ses « maitres », etc. mais étant donné que ces concepts arbitraires ne représentent rien de logique pour moi, je prendrais un exemple courant et révélateur :

Je  rencontre fréquemment des familles (et je ne suis pas le seul), à qui on a expliqué que si le chien est agressif ou qu’il fait une bêtise, il faut le mettre sur le dos de force.

Alors mon avis/conseil : Mettre un chien de force sur le dos est un acte violent dans la communication canine. Pensez qu’au delà de ce comportement, le chien n’a pas d’échappatoire si ce n’est la morsure car : rien pour lui n’existe au delà de cette posture  de soumission si ce n’est la morsure de dégagement par peur ou irritation.

Une punition doit toujours être mesurée et juste, les chiens sont sensibles aux comportements inadaptés ou injustifiés et c’est souvent ce qui provoque les accidents. Combien de fois à cette affirmation j’ai demandé si le chien avait mordu ou montré les dents et que l’on m’a répondu oui… Une punition ne doit pas durer et faire immédiatement suite à l’acte répréhensible. Apprenez à observer l’apaisement, pour un chien c’est une excuse, pensez que ce n’est pas un humain! Imposer une posture d’excuse lorsque l’on n’est pas légitime pour le faire est difficilement acceptable pour un chien. Si l’on vous obligeait à vous excuser pour quelques chose qui ne vous parait pas juste ou justifié de la part d’un individu, quelle serait votre réaction ?

Avant tout il faut apprendre à comprendre son chien et remettre en question ses actions ; savoir si ce que l’on fait est juste et respectueux d’un animal ne peut pas passer par l’imposition arbitraire d’attitudes éthologiquement infondées.

Les raisons sont nombreuses, mais certains travers et certains personnages du monde canin continuant à promouvoir ce genre de concepts est à mon sens dangereux pour l’avenir du chien dans son mode de vie actuel. On ne parle plus du chien de chenil cantonné au fond du jardin et sorti uniquement pour travailler : accepter un animal de compagnie au sein du foyer c’est l’intégrer comme tel et c’est faire le choix d’accepter ses différences, ses contrariétés, etc.

 

 

Pour finir je remercie infiniment mon chien, grâce auquel je n’ai pas suivi cette voie. Nos chiens sont exceptionnels pour chacun d’entre nous et tant pis s’il finit de renifler sa pissette avant de revenir me voir.

Après tout il est égoïste de vouloir à tout prix leur faire faire ce que l’on veut.

Je m’arrête là, c’est un sujet sans fin comme bien d’autres…

Pour tous ceux qui en veulent plus, jetez-vous – entre autres – sur les ouvrages de Barry Eaton et de John Bradshaw.

Article invité – La solitude chez le chien

Article invité – La solitude chez le chien

Article invité – La solitude chez le chien

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Récemment j’avais publié « les 6 bonnes raisons de courir avec son chien » écrit par Magali Le Roux blogueuse « d’apprendre à dresser son chien ».

Je vous fais part d’un nouvel échange puisque j’ai écrit pour son blog un article sur la solitude et le chien. C’est un sujet épineux auquel je prête beaucoup de réflexion, j’espère que cela pourra en éclairer certains 😉

Pour le voir c’est par ici >  http://apprendre-a-dresser-son-chien.com/solitude-problemes-chien/

Le statut juridique du chien, du chat et des autres animaux…

Le statut juridique du chien, du chat et des autres animaux…

La place des animaux de compagnie et des autres animaux dans notre monde d’aujourd’hui

Sans titre

Notre société a beaucoup évolué, celle des animaux aussi : depuis peu un manifeste soutenu par de nombreux intellectuels Français tente de faire passer une loi d’harmonisation sur le sujet de l’animal et de son caractère vivant et sensible. Une grande avancée visant à faire modifier le statut juridique des animaux qui à mon sens ne devrait pas s’arrêter à nos seuls chiens et chats.

Alors pour une fois, gros pavé engagé aujourd’hui et comme chez Patawouf on n’est pas spécistes, on a beau vivre avec des carnivores, on en oublie pas pour autant les autres animaux qui nous entourent. Certains pourront trouver mes propos excessifs, d’autres ne pas me comprendre, mais je vous invite simplement à réfléchir et à suivre cet adage, ne fait pas à autrui ce que tu ne voudrais pas que l’on te fasse.

D’un sujet spécifique comme celui-ci j’aimerais amener à penser global car quel qu’il soit un être vivant mérite respect et liberté.

Edit:

A la veille du sommet de l’agriculture 2014 notre président François Hollande a affirmé ne pas vouloir remettre en question le statut juridique des animaux, effet d’annonce pour apaiser les acteurs du monde agricole ou réelle intention, le combat semble reparti pour un bout de temps…. Entre promesses, pirouettes politiques, apaisement des uns et déculpabilisation des autres,  les animaux vont visiblement encore avoir le temps de « profiter » de leur statut juridique… Restant donc peu de choses, les souffrances resterons acceptables aux yeux de tous…

http://www.huffingtonpost.fr/2014/02/21/francois-hollande-animaux_n_4830042.html

http://leplus.nouvelobs.com/contribution/1156596-hollande-ne-changera-pas-le-statut-des-animaux-une-discrimination-comme-une-autre.html

 

Statut juridique des animaux

Les animaux sont considérés par le code napoléonien comme des biens meubles, c’est-à-dire des objets pouvant se mouvoir seuls, mais restant des objets il est alors possible d’en disposer assez librement.

Pourtant la Loi n°76-629 du 10 juillet 1976 relative à la protection de la nature reconnaît le caractère sensible des animaux et le fameux article L 214 fait état de cette sensibilité et donc de l’impossibilité supposé de convenir à sa guise des animaux. Pourtant si nos animaux de compagnie et en particulier les chiens et les chats sont de plus en plus considérés comme de « vrais » êtres vivants et à ce titre défendus lors de procès pour mauvais traitements ou cruauté -Cf  la récente affaire « Farid de la Morlette » donne de l’espoir – dans les faits rien n’est vraiment assuré pour eux et les animaux de rapports destinés à l’abattage sont eux encore bien moins considérés.

Vous pourrez trouver une belle synthèse des lois et articles sur les chiens sur le site des SPA de France.

 

 

Le problème d’une application à l’ensemble du monde animal

L’enjeu majeur et sous-jacent est la défense des acquis des éleveurs, abattoirs, industriels et chasseurs qui se sont déjà maintes fois opposés à ces projets de lois car ils considèrent que reconnaître le caractère d’être vivant et sensible des animaux serait un préjudice à leurs activités. Cf. : définition de la discrimination « Action de séparer, de distinguer deux ou plusieurs êtres ou choses à partir de certains critères ou caractères distinctifs. Fait de distinguer et de traiter différemment (le plus souvent plus mal) quelqu’un ou un groupe par rapport au reste de la collectivité ou par rapport à une autre personne ». Déjà encadrés par de nombreux décrets, normes et lois, l’élevage d’abattage est un facteur majeur des réticences en la matière de protection animale. L’omniprésence des chasseurs et sociétés de chasses dans les municipalités rurales est, elle, un facteur politique incontournable.

La maltraitance animale est au cœur de la question, définir ce qu’est une maltraitance est en lien direct avec le ressenti supposé des animaux. Souffrent-ils des traitements que l’on leur inflige ? L’étude des sentiments et du ressenti de la douleur sur les chiens avance de plus en plus mais est insuffisante/inexistante chez d’autres animaux. Pas besoin de sortir de chez soi pour voir cette souffrance : de nombreux documentaires la retranscrivent, bien qu’il soit plus facile de détourner les yeux, mais alors pourquoi ? Être égorgé n’est pas un traitement acceptable et une façon « indolore » de mourir, être castré à la main sans anesthésie, se faire couper le bec ou encore vivre dans 20cm² n’est pas un traitement juste et bienveillant. La mort est alors un coût et rien d’autre.

Bien que la considération des animaux d’agrément comme êtres vivants semble pour notre société occidentale un enjeu important, tout du moins pour leurs détenteurs, ce n’est pas l’arsenal répressif en faveur de ces animaux « privilégiés » qui provoque la plus grande inquiétude. Que l’on renforce et systématise les sanctions à l’encontre des éleveurs canins et félins et des nombreux propriétaires des chiens et chats irresponsables et cruels, serait un réel soulagement!

Mais ce n’est pas ce qui effraie les lobbyistes de la viande, pensez que si ces lois s’étendent aux porcs, bœufs, vaches, poulets, lapins, etc. l’industrie gigantesque de la viande et du lait serait durement touchée. Ainsi et comme toujours, les intérêts économiques (pour le moins puissants) essayent de l’emporter sur le bien commun.

Pour tous ceux qui comme moi considèrent les animaux comme leurs égaux en tant qu’êtres vivants, il est impossible d’imaginer deux poids deux mesures en ce qui concerne l’attribution d’une qualité d’être. Soit on considère tous les animaux comme des être vivants et sensibles soit on continue de les exploiter.

La vraie faille se trouve donc ici, la place de nos animaux de compagnie (apparentée à des enfants) devient un enjeu de société pour leurs propriétaires, le sort de leur animal et de sa considération. Il n’y a alors qu’un pas pour que l’on exige un traitement équitable de tous les animaux. Comment choisir quels animaux auraient le droit à la considération de leur existence et d’autres non, qui en serait juge, comment le définir ?

Ces questions sont d’ordre philosophiques et sociétales, elles reposent en majeure partie sur nos traditions et notre consommation immodérée de chairs animales, de ce que cela fait subir à notre planète et de ceux qui en font le commerce.

 

Quels enjeux pour l’homme et les animaux ?

Je n’ai pas la vanité de me croire penseur, lettré ou éclairé, cependant de ma place de citoyen qu’est la nôtre, je me pose des questions.

Ceci n’est pas un manifeste du véganisme, ce n’est pas le sujet, mais chacun est acteur de ce monde et finalement les intérêts économiques de certains n’existent qu’à travers nous. Pourtant la réalité est là, en France chaque jour des millions, d’animaux sont tués et maltraités et ce légalement. Certains parleront d’holocauste ou de génocide bien que la frontière entre les deux termes soit plus que mince. L’humanité a-t-elle le droit de traiter les autres espèces avec si peu d’égard ?

Je ne pense pas avoir à faire ma plaidoirie de la défense des chiens et de l’utilité d’une telle loi, je ne tiendrais pas ce blog et je ne ferais pas ce métier autrement. Cependant ce qui me touche c’est la mesure des choses, l’ampleur et les répercussions d’une telle décision.

Notre civilisation basée sur une consommation de masse (cela vaut pour notre sujet et bien d’autres), est en train de compromettre la vie de nos enfants. La grande majorité du réchauffement climatique, de la déforestation, de la famine et de la pénurie d’eau provient de l’élevage intensif/industriel et donc par conséquent du traitement des animaux. Alors si le simple fait d’octroyer et de reconnaître à nos chers poilus des familles le droit d’ETRE, tout simplement, alors je pense qu’un premier pas sera franchi pour le reste des biomasses.

Les animaux en dehors de la chaîne alimentaire, ne s’amusent pas à s’entretuer pour le plaisir. Pour l’homme maltraiter, exterminer ou manger d’autres espèces n’est pas une nécessité mais un plaisir.

 

Conclusion

J’espère donc que ce projet aboutira sur une modification de la loi et par extension à une jurisprudence en matière de défense et de protection de tous les animaux.

Il est évident que modifier les habitudes et les traditions de millions d’individus n’est pas aisé. Mais je me réjouis d’envisager de plus lourdes sanctions à l’encontre de ceux qui agissent contre le bien-être animal.

Pour signer la pétition c’est par ici > http://www.30millionsdamis.fr/agir-pour-les-animaux/petitions/signer-petition/pour-un-nouveau-statut-juridique-de-lanimal-22.html

 

 

 

 

 

Le chien et le jardin

Le chien et le jardin

Le chien et le jardin

Le chien a-t-il besoin d'un jardin

Retour de vacances et donc aux publications, certains l’auront peut-être remarqué, je me suis fait discret ces dernières semaines… Alors pour bien démarrer la rentrée et parce que l’on me pose souvent la question et comme j’ai du mal à être objectif je vais vous donner mon point de vue, au risque de se fâcher…^^

 

La réflexion récurrente, tirée de je ne sais quel adage complètement suranné, voudrait qu’un chien ne saurait être heureux et épanoui sans un jardin.

« J’attends d’avoir un jardin pour avoir un chien », « On a pris un chien maintenant qu’on a un jardin, ce n’était pas possible avant on vivait en appartement »…

Par analogie, je me rappelle avoir été choqué par une annonce d’abandon, « Cause déménagement en appartement, nous nous séparons de notre chien Labrador de 11 ans », je ne sais pas si c’est le fait d’avoir ma Caline auprès de moi du haut de ses 10 ans qui m’a rendu plus sensible, mais je ne comprends vraiment pas comment il est possible de vivre 11 ans avec un compagnon et s’en débarrasser si facilement…

On est d’accord, un Labrador de 11 ans est une gigantesque patate de canapé, comme s’il ne pouvait pas se faire au confort rassurant d’un bon chez soi…

 

Que ce soit la méconnaissance des besoins d’un chien (étonnant après 11 ans de vie commune) ou simplement l’extraordinaire fainéantise des certains, je pense qu’il y a un réel effet de société et c’est inquiétant.

Alors des clients me demandent souvent comment je fais pour vivre avec mes chiens en appartement alors qu’eux-mêmes sont dans la même situation. Je pense que ce n’est pas tant par curiosité que pour se rassurer, mais pourtant cette question me surprend à chaque fois…

 

Un chien a-t-il besoin d’un jardin pour être heureux ?

Je vous dirais qu’un chien n’a pas nécessairement besoin d’un jardin pour s’épanouir, en revanche il a besoin d’extérieur !

Rien d’extraordinaire, le chien est un animal social, ce qu’il souhaite c’est vivre avec son groupe social. Le jardin l’importe peu tant que nous ne sommes pas avec lui, certes certains chiens s’accommodent bien de cette vie, mais la plupart d’entre eux s’ennuient seuls dans leurs jardins, privés de stimulations, d’aventures, etc.

Si l’être humain a l’extraordinaire capacité de pouvoir végéter dans un canapé des jours durant, il a néanmoins la possibilité de s’en échapper et cette seule idée est une liberté que certains chiens n’ont pas. Le chien lui a une vision un peu différente de la vie. C’est donc avant tout un problème de mode de vie.

 

Les risques du « chien de jardin ».

Ce que l’on sous-entend par « chien de jardin », c’est un chien qui ne sortirait pas de son enclos au moins 3 fois par semaines, en laisse et/ou en liberté.

Car le vrai problème réside ici ! Ce n’est pas tant le jardin qui est un problème pour l’animal, mais le mode de vie qui l’englobe. Trop fréquemment, je rencontre des chiens de jardin – faire-valoir d’un way-of-life fantasmé – ils ne sont là que pour faire joli sur la pelouse. Certains chiens ne sont pas sortis depuis plusieurs mois voire années ! Et il en résulte un phénomène de frustrations parfois incontrôlables engendrant des agressions,  aboiements, ou encore destructions, etc.

Le jardin n’est pas un palliatif au manque d’exercices et de sorties.

 

 

Le chien a besoin d’activités.

Le chien à la campagne :

Je sais qu’un grand nombre de personnes consciencieuses n’utilisent leur jardin que pour y passer du temps avec leur animal. Alors pour ceux qui envisageraient de se la couler douce pendant que Médor remplit le cahier des charges de la famille modèle, pensez que votre chien est un être vivant et qu’il ne souhaite pas vivre en prison, aussi confortable et dorée soit-elle !

 

Le chien en ville :

Ne vous inquiétez-pas je n’oublie personne, je m’étonne toujours après avoir passé l’hiver dehors avec mes chiens, de trouver de nouvelles boules de poils dans les rues à l’arrivée du printemps (je ne parle pas de chiots 😉 ).

Car en ville aussi de nombreux chiens souffrent du manque d’activités et sans jardin c’est bien pire ; mais si certaines villes comme Paris n’apportent aucune aide aux propriétaires de chiens, de nombreuses agglomérations et petites villes permettent un minimum d’activités…

 

Alors que faire ?

Pour tous ceux qui se posent la question d’avoir un chien ou qui souhaitent déculpabiliser de vivre en ville ; avant de vous retrouver avec des « problèmes » de comportement ou de nuisances liés à l’enfermement de votre chien, pensez d’abord à votre mode de vie.

Si vous pensez avoir le courage de sortir votre chien quasi-quotidiennement, de lui proposer des balades et d’interagir avec lui le plus souvent, alors vous pourriez avoir l’utilité d’un jardin pour votre chien (à l’inverse votre jardin n’a pas forcement besoin d’un chien).

 

Si vous avez vraiment du temps à consacrer à votre chien, alors il sera heureux, que vous soyez en ville ou à la campagne!

 

 

 

Les chiens ont-ils la notion du temps ?

Les chiens ont-ils la notion du temps ?

Les chiens ont-ils la notion du temps ?

chien-horloge-temps ?

La notion de temps est une chose assez complexe même pour nous humains. Il s’agit d’une notion qui n’est pas clairement identifiée tant elle est abstraite, à la fois philosophique, culturelle et psychologique ; la notion de temps est considérée comme la 4e dimension de l’espace-temps. De ce fait, tout ce qui existe dans notre univers est soumis au temps. Si pour nous il permet de définir ce que nous fûmes par l’étude de l’histoire notamment, ce que nous sommes par notre vie et ce que nous serons pour donner un sens à notre existence. Qu’en est-il de la relation du chien avec la notion de temps ? En tout premier lieu je vous invite à penser que les chiens, bien qu’intégrés à notre monde n’ont pas la même vision et la même façon d’aborder l’univers qui les entourent que nous.

 

I – Les chiens n’ont pas conscience du temps ( ?)

C’est une idée qui revient très fréquemment, c’est d’ailleurs ce que l’on enseigne le plus souvent, c’est ce que divulgue la pensée commune, etc. J’aimerais cependant et sans prétention essayer d’apporter quelques précisions pour ne pas tout prendre au pied de la lettre.

De nombreux scientifiques et vétérinaires en sont arrivés à cette conclusion car il n’est visiblement pas possible de déterminer si les chiens ont la capacité de se remémorer chronologiquement des évènements. Evidement un chien a une mémoire, celle-ci lui permet « d’exister en tant qu’individu », pourtant c’est la capacité de ces derniers à se projeter dans le futur et/ou à « dater » un évènement passé qui pose problème.

 

II-Les chiens vivraient uniquement dans le présent.

L’idée est que les chiens, comme les autres animaux, ne seraient pas capables de vivre en dehors du présent. Il est très probable que cela soit vrai, toutefois on observe fréquemment que nos chiens adoptent des comportements « suspects » : certains ne peuvent pas rester seuls, d’autres se souviennent d’avoir vu un chien à un endroit précis et s’en souviennent longtemps, etc.

Pour ma part je pense qu’il s’agit avant tout d’un raccourci humain et notre façon d’aborder ces évènements.

Si un chien ne peut pas rester seul c’est qu’il ressent une absence, ce qui est lié au présent -un chien qui se souvient (en fixant, grognant, etc.) même des années après être passé près d’un portail où se trouvait un chien ne veut pas dire qu’il a conscience du temps. Rien ne permet de dire s’il y a déjà pensé autrement qu’en passant devant.

La plupart du temps ces actions font suite à une situation particulière, il s’agit d’une association d’idées ayant abouti à la construction d’un souvenir ou d’un comportement ou des deux. Si l’on considère que les chiens ressentent essentiellement des émotions, il est possible de déterminer que ce sont ces dernières qui dictent leurs actions. Les chiens vivraient donc dans le présent par leur façon d’interagir avec.

 

III- Le chien un animal routinier qui répond à des automatismes.

Je ne dirais pas qu’un chien fonctionne simplement car c’est loin d’être le cas, mais par souci de simplification, je dirais qu’un chien est soumis à des critères d’automatismes l’amenant à des routines. Qu’elles soient psychiques ou biologiques ces routines permettent de se faire une idée de la notion de temps pour un chien.

Un chien peut apprendre sans avoir besoin de savoir quand il a appris, la notion d’apprentissage se détache de la notion de temps dès lors que l’on considère que les capacités et les limites d’apprentissage humain/chien sont liées à des conditionnements. Serait-il par exemple possible d’apprendre à un chien à aller chercher un objet a posteriori d’une commande, sans élément déclencheur, simplement par l’action du temps ? Ce serait à mon sens impossible, la notion de temps est propre au chien, par exemple le chien pourra aller chercher l’objet sur sa propre décision (notion de temps qui lui est propre), par réflexe, par sollicitation ou encore par jeu, etc. On ne peut pas inscrire un mécanisme équivalent à « pense à aller chercher du pain ».

Il y a une différence entre l’écoulement du temps, en avoir conscience et la notion même de temps.

L’automatisme permet au chien de répondre à une commande, à une situation, au-delà de ses émotions.

Un événement peut par exemple déclencher une émotion (ce qui est interne) et susciter une réaction externe. Ce même évènement peut déclencher une émotion relayée par un souvenir suscitant une réaction différente liée au souvenir et à son apprentissage propre.

Exemple :

  • Votre chien en laisse passe devant un portail où un chien vocifère et grogne, votre chien ressent une émotion, peur, neutralité, etc.
  • Un an plus tard votre chien passe une nouvelle fois devant ce portail, il peut l’avoir anticipé par de la peur, de la curiosité, etc. ou être à nouveau neutre.

L’environnement et la situation (pluie, jour/nuit, anxiété de votre part, etc.) permet au chien de calibrer un évènement et de s’en resservir lorsque cela est nécessaire.

Souvenirs et émotions sont assez liés, l’émotion prend forme dans le présent et peut évoquer un souvenir, cependant chez le chien, le souvenir n’existant visiblement pas il est difficile d’imaginer qu’il puisse susciter une émotion sortie de tout contexte révélateur.

Alors qu’en est-il des situations où le chien semble avoir conscience du temps, notamment lors des repas ou des retours.

 

IV-Les effets psychobiologiques dus au temps

La psychobiologie est la prise en compte de la biologie d’un individu sur ses comportements.

Vous avez certainement déjà vu votre chien avoir faim en présentant des comportements particuliers aux heures de repas, même lorsque vous l’avez oublié ou pensé le nourrir plus tardivement ?

L’explication de ce phénomène est à chercher auprès des rythmes biologiques et en l’occurrence ici de rythmes Circadiens. C’est ce que l’on appelle communément une « horloge biologique ». Ce rythme s’évalue sur 24 heures et influe sur un certain nombre de choses. Donc si votre chien a faim à heures fixes c’est que son système digestif est habitué à un certain rythme, l’éveil de l’organe intime la faim, poussant le chien à modifier son comportement pour assouvir ses besoins.

De la même manière on considère qu’un chien ne peut rester seul plus de 7 à 9 heures, ceci pour des raisons biologiques (éliminations, etc.) et sociales.

Si un chien ne peut rester seul, même quelques minutes ce n’est pas une question de temps, mais un trouble du comportement potentiellement créé par des facteurs variés. Un chien manifestant des signes de « solitude » au bout de quelques heures d’absence souffre probablement davantage d’un déficit de contact, d’ennuie ou de manque d’activité.

 

Conclusion

Pour les courageux de la lecture et les adeptes du web et donc du tout tout de suite voici ma conclusion !

Au jour d’aujourd’hui il n’est pas scientifiquement prouvé que les chiens aient une conscience du temps, ils vivraient bloqués dans le présent tout en étant soumis à leurs instincts, émotions et à leur environnement. Pourtant un certain nombre d’éléments permettent de penser que les chiens ont une notion « biologique » du temps par le biais de rythmes organiques liés à la course du soleil, de la prise de nourriture, etc.

 

 

Réflexion

Pour ma part, je n’arrête jamais mes idées sur des fondements immuables : la recherche, l’étude et la compréhension des chiens constituent un travail qui est loin d’être achevé.

Concernant les notions de temps que j’ai abordé dans cet article, j’aimerais apporter quelques réflexions supplémentaires.

Alors cette partie de l’article est pour les petits foufous de lecture, les aficionados de la réflexion, les tontons flingueurs de la pensée, amis scientifiques passez votre chemin…^^

Je pense que la notion de temps n’atteint pas les chiens dans leurs comportements puisque le temps est une notion purement humaine. Cependant dans une vision plus philosophique j’aurais tendance à penser que puisque les chiens ont une conscience, ils doivent être capables de percevoir certaines choses mais ne les expriment pas ou pas encore.

Il ne s’agit probablement que de superstition comportementale, mais je me suis posé cette question : Les chiens seraient-ils capables d’anticiper suffisamment pour que cela ait une notion temporelle ?

Les chiens possèdent plusieurs niveaux de consciences leurs permettant de s’intégrer à des structures sociales complexes et souvent exogènes.

Un chien est par exemple capable d’anticiper une réaction d’un individu ou bien même de la susciter. J’ai fréquemment observé mon Border Collie qui ne joue pas habituellement avec ses congénères entamer des simulacres de jeux avec ma chienne afin d’obtenir certaines faveurs… Cela témoigne d’un certain niveau de conscience d’autrui : le mâle ne joue pas habituellement mais il sait que ma chienne oui, alors il anticipe ses émotions en l’invitant à jouer afin qu’elle soit plus « réceptive » pour d’obtenir ce qu’il veut.

Ce n’est qu’un exemple (mué par des pulsions certes) mais cela se répète en de nombreuses occasions sans même que l’on ne s’en rende compte. Un chien est capable d’adapter son comportement à un individu pour le pousser à réagir comme il le souhaite et en obtenir un avantage.

Sorti du contexte de conscience d’autrui, le fait par exemple que ma chienne, lors de voyages en voiture fasse un arrêt pipi assez fréquemment avant de monter en voiture relève t-il du fait qu’elle sache qu’une valise correspond à un long trajet et donc à une anticipation de sa part ou ne s’agit-il que d’une analyse de notre part sur la situation ?

Il est difficile de déceler ce qui est du volontaire et de l’analyse, mais le fait qu’un chien puisse anticiper une situation (comme le portail un peu plus haut) même si cela est initié par l’environnement et la situation ne serait-il pas le signe d’une prise en compte spécifique de la notion de temps, peut-il s’agir d’un éveil biologique lié à l’évolution et à l’avenir de l’espèce ? Peut-on y entrapercevoir une forme de projection comportementale et donc d’une « idée » de futur à très court terme ?

 

Amener son chien au travail limiterait le stress

Amener son chien au travail limiterait le stress

Amener son chien au travail limiterait le stress…à condition d’en avoir un et d’aimer cela…

 

Un groupe de chercheurs d’une université américaine a publié cette année un document de recherches sur le lien entre chien et stress dans le cadre du travail en entreprise.

Leur travail s’est penché sur le stress et la perception de l’organisation dans un environnement de travail dans lequel les chiens sont acceptés.

Pour cela trois types de personnes ont participé à l’étude, des employés qui amènent leur chien avec eux, des employés qui décident de ne pas les amener avec eux et enfin des employés qui n’ont pas de chien (DOG group, NoDOG group, NOPET group).

L’étude a eu lieu dans une fabrique de produits au détail située en Caroline du Nord. Celle-ci emploie 550 personnes et autorise depuis 15 ans les employés à venir accompagnés de leurs chiens. A ce jour entre 20 et 30 chiens accompagnent leurs propriétaires au travail dans cette entreprise. Les employés étudiés sont tous au moins titulaire d’un baccalauréat ou plus et travaillent en bureaux essentiellement.

 

Trois effets sont étudiés :

L’engagement affectif (avec la société).

La perception du soutien organisationnel.

La satisfaction de son travail.

 

Je ne vais pas m’attarder sur l’analyse de l’étude qui est assez technique. Elle contient de nombreux chiffres de données et d’analyses structurelles sur les employés au sein de leur entreprise.

Le papier est en anglais, vous pouvez consulter le *.pdf via le lien suivant : « Preliminary investigation of employee’s dog presence on stress and organizational perceptions »

Quoi qu’il en soit, il est intéressant de commenter les quelques graphiques et tableaux présents à la fin du document.

Le graphique ci-dessus présente le niveau de stress de chaque groupe au cours d’une journée de travail en présence de chiens.

On s’aperçoit que le groupe des employés ayant amené leurs chiens (bleu) est celui qui est le moins stressé et présente même une légère régression du stress. A l’inverse le groupe des employés possédant des chiens mais ne les ayant pas amenés (rose) est de loin le plus stressé et celui-ci semble s’accroître avec le temps.

Tandis que le groupe n’ayant pas de chiens (vert) reste plutôt indifférent à la présence des chiens.

Le graphique ci-dessus représente les résultats d’expérience du groupe de ceux qui amènent leur chien. Cependant pour cette expérience particulière, les chercheurs ont étudié les nuances de stress en fonction de la présence ou non de leur animal lors d’une journée de travail.

En rose l’étude en l’absence des chiens, en bleu en présence des chiens. On voit clairement que le stress augmente tout au long de la journée en l’absence de chiens tandis qu’en présence de chiens le stress des employés diminue et se stabilise.

 

Conclusion

Les chercheurs ont ainsi déterminé que la plupart des employés ne ressentaient pas de différence dans leur productivité lorsque des chiens étaient présents.

Mais également que pour à peu près 20% des employés, la présence des chiens était perçue comme une menace à leur productivité. C’est également le taux de personnes percevant la présence de chiens comme bénéfique à leur travail.

Enfin ils considèrent que la présence de chiens sur le lieu de travail est plutôt bien vue, mais que certaines considérations « pratiques » comme la propreté, le comportement, etc. devraient être écartées et/ou prises en compte pour des travaux complémentaires sur les employés n’ayant pas de chiens.

 

Discussion

L’idée est assez intéressante, bien que je ne sois pas le mieux placé pour en juger (je travaille avec des chiens et j’ai souvent les miens avec moi dans mon travail…), il pourrait être utile à certaines entreprises d’explorer cette opportunité afin de réduire l’anxiété du personnel.

Petit bémol, l’étude s’est portée sur les employés d’une entreprise qui a déjà l’habitude d’accueillir des chiens, bien que difficile, il aurait été intéressant d’observer cela au sein d’une entreprise qui n’est pas coutumière de cette pratique.

L’initiative existe déjà en France dans certaines entreprises, je pense notamment à une animalerie en ligne…

A quand d’autres initiatives ?